Le salarié paie son panier
Il crée son compte avec le code d'invitation de l'entreprise, choisit son format et sa cadence, et ne paie que les semaines où le panier lui est livré. Sans engagement.
Chaque semaine, un producteur des environs dépose des paniers de fruits et légumes de saison dans vos locaux. Le salarié paie son panier, le producteur livre. Vous, vous relayez. Ni facture, ni marché, ni gestion.
Trois acteurs, trois rôles clairs. L'entreprise n'est jamais dans la boucle de paiement.
Il crée son compte avec le code d'invitation de l'entreprise, choisit son format et sa cadence, et ne paie que les semaines où le panier lui est livré. Sans engagement.
Lui-même, avec ses paniers, un jour fixe de la semaine. Il dépose au point convenu, vos collègues emportent le leur le soir. Pas d'intermédiaire logistique.
Un référent, un lieu de dépôt, et le code d'invitation partagé près de la machine à café. C'est la totalité de votre rôle.
Des choses concrètes, qu'on peut écrire dans un compte rendu sans rougir.
Des légumes frais qui rentrent à la maison chaque semaine, sans détour par le supermarché. Un vrai coup de main du quotidien.
Des producteurs à moins de 50 km de Nantes, une seule tournée par semaine pour tout le réseau local, l'origine de chaque produit affichée.
Le jour du panier, on se croise au point de dépôt, on compare ses courgettes, on échange une recette. Un rendez-vous de la semaine.
Ni commande à suivre, ni stock, ni distribution. Chaque panier est nominatif : le référent ne voit que le nombre de paniers, la date et le producteur.
Trois choses, et aucune ne demande de budget.
Élu du CSE, RH ou office manager. Il reçoit un lien personnel par email, sans compte ni mot de passe, avec le récap de la livraison la veille.
Un coin accessible le jour de livraison, à l'abri du soleil et du radiateur : hall, local vélo, cuisine d'étage. Le producteur y dépose les paniers.
Une affiche près de la machine à café, un message sur l'intranet, un mot en réunion d'équipe. On vous fournit le kit, prêt à afficher.
Le panier de la semaine ne remplace ni le panier de Noël ni les chèques. Il fait autre chose.
Honnêtement : ce n'est pas un cadeau, c'est un service que vous rendez accessible. Vos collègues le paient, mais ils n'y auraient pas accès sans vous.
Les réponses honnêtes, sans petites lignes.
Rien ne vous y oblige, et ce n'est pas prévu dans le service aujourd'hui : chaque salarié choisit son panier et le paie lui-même, uniquement les semaines livrées. Ni le CSE ni l'entreprise ne reçoivent de facture de notre part. Si votre CSE veut aller plus loin un jour, parlons-en.
Rien n'est imposé. Il n'y a aucune dépense à voter : chaque salarié paie son panier, et ni le CSE ni l'entreprise ne reçoivent de facture. La convention de partenariat est signée par l'entreprise ou par le CSE, selon qui porte le point de dépôt. Une information en réunion suffit.
Quelques minutes par semaine, sans compte ni mot de passe : un lien personnel arrive par email avec le récap de la livraison la veille, il partage le code d'invitation et, s'il le souhaite, accueille le producteur à l'arrivée des paniers. Aucune commande à suivre, aucun paiement à traiter, aucune liste de salariés à tenir.
Non. Comme rien n'est facturé à l'entreprise, il n'y a ni marché ni référencement fournisseur. On signe une convention de partenariat courte, sans engagement de volume, qui cadre les accès et le point de dépôt. On vous fournit aussi un protocole de sécurité modèle, prêt à remplir.
Deux minutes de formulaire, et vous recevez par email un mémo prêt à transmettre à votre direction ou à vos collègues élus. On vous répond sous deux jours ouvrés.
Devenir partenaireEnvie de comprendre le principe d'abord ? Le panier livré au travail, en détail.